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Juillet,  le mois de  célébration de nombreuses  fêtes nationales de part et d’autre de l’Atlantique,  est propice pour aborder la question de la liberté d’expression et de son corolaire, la censure,  qu’elle soit institutionnelle, politique ou économique.

Les arts visuels, dramatiques ou la littérature sont souvent confrontés à cette question de la censure. Cette dernière se pose parfois au moment de la conception de l’oeuvre mais plus fréquemment lorsque sa divulgation au public.

C’est le regard d’autrui qui va censurer l’oeuvre en fonction de la perception qui en sera faîte. Cette perception évolue en fonction du contexte politique, historique ou encore culturel.

De récents faits divers, survenus en France ou au Canada, montrent l’évolution des moeurs au travers de  la censure et sa répercussion sur le droit de divulgation et de représentation des auteurs.

A l’approche du 14 juillet 2011, un artiste performance  Yohan Leforestier connu sous le pseudonyme “Yo du Milieu”, a cru pouvoir défiler sur la voie publique vêtu d’une  burqa aux couleurs du  drapeau français.   Cette tenue avait été créée pour sa performance dont l’objet était de  protester contre la  loi  interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public1. Cette loi, récemment adoptée en France et vise,  sans le dire explicitement dans le texte mais à grands renforts de communication,  à prohiber  le port du voile islamique.

Selon le Gouvernement,  la loi “marque la volonté de la représentation nationale de réaffirmer solennellement les valeurs de la République et les exigences du vivre ensemble”, a été vue par certains médias étrangers2 notamment, comme étant un moyen de stigmatisation auprès de  l’opinion publique de certaines pratiques islamistes minoritaires à des fins “d’incitation à la xénophobie”.La peine encourue pour cette infraction est une peine d’amende de 150 euros.

L’artiste ne sera cependant pas poursuivi pour cette infraction mais pour avoir “volontairement utilisé de manière dégradante le drapeau tricolore dans un lieu public ouvert au public, de nature à troubler l’ordre public”3. Il sera jugé en septembre prochain et encourt une amende de 1500 euros.   Il s’agit du délit d’outrage au drapeau tricolore pris par le gouvernement en date du 21 juillet 20104… en réaction à un autre fait divers qui mettait en scène le drapeau français dans une oeuvre de l’esprit.

Cette fois, il s’agissait d’une photographie  – primée lors d’un concours amateur  organisé sur le thème du politiquement incorrect  et exposée dans les locaux de la FNAC de Nice-  représentant un homme en train de s’essuyer le postérieur avec le drapeau français. Cette photo a choqué la classe politique locale et les vagues azuréennes ont atteint le ministère de l’intérieur. Il existe bien une loi adoptée le 18 mars 2003  – à la suite de sifflets contre la Marseillaise à l’issue d’un match de football  perdu par l’équipe nationale – sanctionnant l’outrage à l’hymne national ou au drapeau français, mais cette loi – grâce à la sage intervention du Conseil Constitutionnel – exclut expressément les oeuvres de l’esprit de son champs d’application.

Face à ce camouflet et ce fait divers, un décret  a été préparé à la hâte  en  juillet 2010 pour pallier cette carence.  Reste à savoir ce qu’en fera le tribunal, en septembre prochain, chargé de juger cette affaire et de l’appliquer à une oeuvre de l’esprit.

Peut-être le tribunal  se souviendra-t-il- en fredonnant la chanson de Serge Gainsbourg “Aux Armes, Et Cetera”  – de certains articles de la Déclaration des droits de l’homme qui figurent dans le préambule de la Constitution française et qui ont trait à la liberté d’expression…

L’oeuvre d’art ou autre  ne dérange que parce que certains ressentent, pour des raisons qui leur sont personnelles,  de la gêne au point de vouloir interdire sa représentation  à la société alors que d’autres y verront une simple provocation ou l’expression d’un malaise  qui s’exprime à travers l’art. C’est donc le regard porté par le spectateur ou le lecteur qui pervertit l’oeuvre et non le contraire.

D’autres affaires ont défrayé l’actualité artistique et civique. Ainsi à Bordeaux en 2000, une exposition sur le thème de l’art contemporain et  l’enfance intitulée “Présumés innocents” avait été organisée. De nombreuses photographies d’artistes internationalement reconnus y figuraient.  Quelque jours avant la fermeture de l’exposition, une association va déposer plainte pour diffusion d’images à caractère pédopornographique notamment5.

Le directeur du musée  Henry Claude  Cousseau et les commissaires des expositions ont été mis en examen pour diffusion des images pédopornographiques et renvoyés devant un tribunal correctionnel. La Cour d’appel de Bordeaux  puis  la Cour de Cassation  le 2 mars 2011 ne feront cependant pas droit à la demande de l’association. Les avocats de la défense ont alors évoqué le “regard vicieux du regardeur”,   “l’approche névrotique de la sexualité”.

Doit-on interdire la lecture de “Lolita” de Nabokov ou le film “Pretty Baby” de Louis Malle qui mettent en scène des mineurs face au désir  des adultes ou doit-on considérer que ces oeuvres  existent  pour interpeler le lecteur ou le spectateur et le faire réfléchir ?

Pour l’anecdote, il sera rappelé qu’un adepte Danois  de la blogosphère Facebook a vu son compte supprimé par Facebook  à la suite d’une plainte d’un autre utilisateur qui a considéré que la mise en ligne d’une reproduction du tableau de Gustave Courbet “l’origine du Monde’’ –  peint en 1866 et représentant le sexe et le ventre d’une femme –  avait un caractère pornographique…6

Parfois, ce sont les organisateurs eux même qui vont interdire des expositions par crainte de représailles. Ainsi Henry Claude  Cousseau qui dut se défendre pendant dix ans à propos de l’exposition de Bordeaux “Présumés innocents”, va interdire à son tour, en sa qualité de directeur du musée des Beaux-Arts de Paris, cette fois, l’exposition d’une installation réalisée par une artiste chinoise Ko Siu Lan   en février 20107.

Cette installation consistait en quatre bannières accrochées sur la façade du musée, sur lesquelles étaient apposés quatre mots: “travailler’’, “plus”, “gagner”, “moins”  lesquels faisaient un écho ironique aux promesses électorales d’un candidat à l’élection présidentielle française de 2007:  “travailler plus pour gagner plus”.

La crainte de perdre des subventions du Ministère de la Culture ou l’angoisse d’un nouveau procès furent  peut être les raisons qui conduisirent le directeur de ce musée à censurer cette artiste  laquelle avait pourtant eu le courage d’affronter les autorités chinoises avec des installations similaires.

Une autre forme de censure a pu être relevée en octobre 2010, toujours à Paris,  au musée d’art moderne,  cette fois. L’objet du “délit” était  une exposition de photographies de Larry Clark qui comprenait  des clichés publiés dans son livre “Tulsa” en 1971, représentant une certaine jeunesse américaine. Les prises sont crues, réalistes, dérangeantes… mais aussi saisissantes, bouleversantes, magnifiques. La Mairie de Paris fera interdire cette exposition…. aux moins de dix-huit ans….8

Pour faire un pied de nez à cette décision, l’exposition ayant déjà tournée dans d’autres villes françaises, le journal “Libération” publiera en ligne et sur en première page son édition papier les photos interdites avec  le titre “Larry Clark censuré  – Interdit au moins de 18 ans”.

On peut d’ailleurs s’interroger sur le but pratique de telles mesures de censure qui ont pour effet immédiat d’attirer l’attention du public et des médias sur un artiste parfois inconnu ou une exposition à vocation confidentielle.

Dans certains cas, le ridicule de la situation vient du fait qu’une polémique va naître alors même que l’exposition  a circulé et continue de le faire dans d’autres pays du Monde.

Ainsi, l’exposition “our bodies, à corps ouverts ”  a été interdite à Paris, alors qu’elle avait déjà eu lieu à Lyon et Marseille9. Un   arrêt de la Cour de Cassation du 16 septembre 2010 a en effet jugé  que “l’exhibition de cadavres humains à des fins commerciales est indécente et à ce titre illégale”10.

La position des juges suprêmes aurait-elle était différente si l’entrée de l’exposition avait été gratuite ? Qu’est-ce qui est indécent, l’exposition de cadavres ou le fait que ce soit payant ? L’oeuvre redeviendrait-elle “acceptable” si sa représentation était gratuite ?

La société organisatrice a déclaré qu’il s’agissait d’une décision ecclésiastique, nourrie de conviction personnelle. Personne n’est contraint d’aller voir ce type d’exposition si la mort, sa représentation  ou son commerce  dérange.

Cette exposition a pu être librement vue à Québec et je me souviens avoir pris l’avion aux côtés d’une jeune et timide musulmane voilée, diplômée ingénieur hydraulique,  venue faire un stage au Canada et qui avait été enchantée par cette exposition sans tabou. Comme quoi, on peut porter un voile sur la tête mais ne pas se voiler la face pour autant…

Ne cependant pas croire que le Canada serait à l’abri de la censure culturelle…

La Charte Canadienne des Droits et Libertés  met au rang des libertés fondamentales la liberté de penser et d’expression.  Il arrive parfois que des décisions de censure soient prises dans des situations pour le moins inattendues.

Ainsi en janvier 2011, Le Conseil Canadien des Normes de la radiotélévision  a cru devoir interdire la chanson du groupe anglais  Dire Strait “ Money for nothing”-   “tube” planétaire sorti dans les années 1980 sanctionné … par de nombreux prix –   à la suite d’une plainte d’une auditrice.  Les paroles de cette chanson  dans sa version longue contiennent   le terme d’argot anglais  “faggot” –tapette- que l’auditrice jugeait discriminatoire à l’égard des homosexuels11.

Le Comité s’est rangé à l’avis de l’auditrice et a interdit la diffusion de la chanson au motif que “La version non modifiée de cette chanson a violé les dispositions des codes ( concernant les contenus discriminatoires) parce que même si le mot « faggot » en anglais peut avoir été acceptable à un moment donné dans le passé, il a évolué de sorte qu’il est devenu inacceptable dans la majorité des circonstances»” Le Comité précisa  que cette chanson  pourrait être acceptable si elle était “convenablement modifiée12

Encore une fois, la censure va attirer l’attention des auditeurs sur l’objet de sa censure et s’attirer les foudres des médias et du public, bien au-delà du Canada. Ainsi,  plusieurs radios ont passé le titre en boucle et le Conseil Québécois  des gais et lesbiennes a même estimé  la décision “digne de l’inquisition” et n’aidant la cause qu’il défend13.

Il semble que le Conseil  ait omis de distinguer le point de vue de l’auteur de la chanson et celui du personnage auquel les mots litigieux sont prêtés. Doit-on interdire la pièce ou le film  “la cage aux folles”en raison de répliques parfois douteuses et caricaturant à outrance un couple d’homosexuels  ou doit-on prendre cela au second degré ?

La décision du Conseil Canadien met tristement en évidence l’évolution des moeurs. Dans les années 1980, au Canada, il était possible de diffuser sur les ondes  une chanson qui  reprenait un terme – ne fusse que pour le dénoncer – pouvant être considéré comme discriminatoire au premier degré. En 2011, cette même chanson ne peut plus être diffusée. Le principe de précaution doit s’appliquer pour la minorité des auditeurs qui ne comprennent pas le second degré.

Tant au Canada qu’en France, la liberté d’expression artistique se voit donc  … très encadrée. Elle n’est pas reconnue comme étant une liberté fondamentale et le contenu des oeuvres sera contrôlé, notamment pour prévenir à juste titre la pornographie enfantine14.

Mais qu’en est-il des oeuvres contraires à l’ordre public ou des oeuvres qualifiées d’obscènes au Canada ? Leur examen  nécessite une approche subjective de l’oeuvre.  Dès lors, le nu artistique pourra faire l’objet de toute l’attention des juges  et autres organismes de chaque côté de l’Atlantique.

Il sera rappelé que le mérite ne doit pas être pris en considération pour qu’une création  soit qualifiée d’oeuvre de l’esprit pour bénéficier d’une protection au titre du droit d’auteur. Toutefois, l’encadrement de la liberté artistique va réintroduire l’examen subjectif du mérite de l’oeuvre.

Dans ces conditions, comment prévenir l’arbitraire et les abus ? Sans doute faudrait-il instituer un comité d’éthique composé d’artistes et d’écrivains, nommés par leur pairs,  et de représentants des pouvoirs publics pour statuer sur ces questions, même à titre consultatif, plutôt que de laisser des décisions prises par des juges unilatéralement ou par des autorités administratives.

Enfin, il convient de ne pas omettre que la censure n’est pas qu’institutionnelle, judiciaire ou politique. Elle peut également être économique.

Ainsi sur le site “Echo art”15il est rapporté qu’en avril 2011, la Mairie de Versailles aurait  annulé une subvention pour le festival “Plastique Danse Flore” qui se déroule depuis plusieurs années dans les jardins du  Château de Versailles. La raison de cette suppression serait une plainte de deux spectateurs qui n’auraient pas apprécié une performance de Jean Noel Genod  mettant en scène un  danseur nu se promenant dans un des jardins habillé d’un simple gilet de sauvetage.

L’auteur de l’article laisse entendre que la raison politique,  se rangeant derrière le fort lobby catholique d’une bonne partie de l’électorat de Versailles, ne serait pas étrangère à cette  censure économique.

Une autre affaire de censure économique pour raisons politiques circule depuis peu dans les médias canadiens. Le journal La Presse  rapporte qu’une artiste, Franke James, accuse le gouvernement Harper de censure en retirant le financement qu’elle devait obtenir pour sa tournée européenne et l’appui de son réseau d’ambassade,  ainsi qu’en étant intervenu auprès d’un commanditaire privé pour qu’il retire son soutien16.

Il semble que ce soit son oeuvre “Dear Prime Minister”-  une série d’illustration critiquant la politique environnementale du Canada, notamment par l’exploitation des sables bitumeux-  qui soit la cause de ses maux. La Presse a interrogé deux professeurs de droit de l’université de Montréal qui sont d’avis que l’on est bien en présence d’un cas de censure17.

Les critères pour l’attribution de subventions devraient être clairement définis et non laissés à l’appréciation souveraine d’une administration dépendant directement du pouvoir.

Il existe d’autres formes de censure économique, beaucoup moins évidentes car déguisées sous la forme de plainte en diffamation. Ainsi, très récemment, le journal québécois Le Devoir  dénonçait  les “SLAPP” ( jeu de mot avec “slap” –gifle) acronyme pour “Strategic Lawsuit Against Public Participation” pouvant être traduit par “procès stratégique contre la mobilisation  publique”. En l’espèce une compagnie aurifère  très prospère tenterait d’empêcher la parution d’un livre non encore achevé en adressant à titre préventif des mises en demeure “musclées”  aux auteurs (chercheurs, professeurs, journalistes)  et éditeurs les menaçant de dommages et intérêts substantiels en cas de diffamation18.

Le coût des procédures judiciaires étant très élevé  au Canada, l’éditeur a préféré renoncer au projet de publication.   Ces SLAPP – appelés BIPP au Québec – Baillon Imposé à la Parole Publique– par référence au bip audio de censure – posent problème dans un contexte démocratique et peu de législations anti-SLAPP existent.  Le Québec s’est toutefois doté d’une législation en ce sens  le 3 juin 2009 en adoptant la “Loi modifiant le Code de procédure civile pour prévenir l’utilisation abusive des tribunaux et favoriser le respect de la liberté d’expression et la participation des citoyens au débat public”.

C’est la seule province au Canada qui se soit dotée de ce mécanisme, à ma connaissance. Un grand pas pour la liberté d’expression.

Pour en terminer avec ce billet pour  lequel je suis loin d’avoir été exhaustive,  je citerai un extrait d’une correspondance de Gustave Flaubert s’exprimant sur la censure: “ l’attentat contre la pensée est un crime de lèse-âme. La mort de Socrate pèse encore sur le genre humain. « 19

M.D

le 28 juillet 2011

Notes:

*: Allusion  au célèbre poème de Paul Eluard –1942- Liberté… J’écris ton nom 

1:Le parisien.fr: un artiste poursuivi pour avoir porté une burqa tricolore en public – 1er juillet 2011 – Rue89: Burqa tricolore: Yohan sera bien jugé pour outrage au drapeau – 23 juin 2011

2: http://www.guardian.co.uk/commentisfree/2011/apr/10/france-burqa-niqab-ban

3: Rue89: outrage au drapeau, notre liberté a expiré vendredi à minuit –  article de Me Eolas (nom de plume virtuelle d’un excellent confrère parisien) – 25 juillet 2010 – http://www.rue89.com/2010/07/25/outrage-au-drapeau-notre-liberte-a-expire-vendredi-a-minuit-159846

4: Loi  n° 2010-1192 du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public

5:Le Monde.fr du 2 mars 2011: pas de procès pour les organisateurs de l’exposition “présumés innocents”-  libertepolitique.com  “Présumés innocents: L’art contemporain devant ses juges”

6: LeMonde.fr 16 février 2011: Le Compte facebook d’un artiste supprimé après une publication d’une photo de “L’origine du Monde” http://lesensdesimages.blogvie.com/2009/11/20/courbet-censure-l%E2%80%99origine-du-monde-1866/

7: Ko Siu Lan affronte la censure à Paris, une explication ? article de Jean Vaysse du 4 mai 2010 – suite 101-

8: Rue89 Les ados en photo de Larry Clark interdits aux ados parisiens  – 7 octobre 2010 – http://www.rue89.com/oelpv/2010/10/07/les-ados-photographies-par-larry-clark-interdits-aux-ados-parisiens-169858  http://next.liberation.fr/culture/11011018-larry-clark-l-expo-interdite-aux-ados

9: Le Nouvel Observateur : l’exposition de cadavres “our bodies” bien interdite en France – 16 septembre 2010

10: Arrêt de la Cour de Cassation du 16 septembre 2011- Our Bodies – http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&idTexte=JURITEXT000022826393&fastReqId=52706199&fastPos=1

11: Radio Canada: Musique: Money for nothing de Dire Strait censurée – 24 janvier 2011

12:Décision Dire Strait du Comité Canadien de radiodiffusion : http://www.cbsc.ca/francais/decisions/2011/110112.php

13: cyberpresse 18 janvier 2011: Condamnation de Money for Nothing “ digne de l’Inquisition” http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/societe/201101/17/01-4360990-condamnation-de-money-for-nothing-digne-de-linquisition.php

14: La protection de la liberté d’expression  artistique  aux Etats unis et aux Canada- perspectives nord américaines et européennes – Alexandra Leturcq- CNRS

15: Echo art: le nu choque – 14 avril 2011

16: Cyberpresse 28 juillet 2011: une artiste accuse OTTAWA de censure http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-canadienne/201107/27/01-4421539-une-artiste-accuse-ottawa-de-censure.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO2_quebec_canada_178_accueil_POS4

17: Cyberpresse 28 juillet 2011: Un cas de censure selon deux experts http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-canadienne/201107/28/01-4421560-un-cas-de-censure-selon-deux-experts.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_vous_suggere_4421539_article_POS1

18: Le Devoir.com  25 mars 2010-  Imperial Canada Inc: la censure d’un ouvrage jamais paru http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/285649/imperial-canada-inc-la-censure-d-un-ouvrage-jamais-paru

19: Correspondance, à Louise Colet, 9 décembre 1852 – extrait d’une correspondance de Gustave Flaubert:

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2 réflexions sur “Censure…. j’écris ton nom *

  1. En tant que simple citoyenne, sans formation juridique, je suis étonnée que la plainte d’une seule personne puisse avoir le pouvoir de bannir une chanson des ondes tel que vous le décrivez pour Money for nothing. Mon sens de la démocratie est heurté par une telle situation, surtout qu’il s’agit d’une oeuvre réalisée dans un contexte historique antérieur.

    Je suis offensée par la crudité du texte de certaines chansons modernes, peut-être devrais-je porter plainte?

    • Porter plainte en vue de censurer une chanson risque attirer l’attention des médias et faire une publicité gratuite à l’artiste…. Dans beaucoup de cas, la meilleure censure est le désintérêt porté à l’oeuvre jusqu’à ce qu’elle tombe dans l’oubli…

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